Porteur de projet : Saadedine Fatmi
Établissement(s) partenaire(s) : Ecole Normale Supérieure d'Oran
Statut : Terminé
Rapport final : Télécharger le PDF

Il est décevant de constater que le retour d’expérience est inexistant pour l’établissement universitaire qui ne tire aucun enseignement de l’implication de ses étudiants dans leurs nouveaux postes et les difficultés auxquelles ils font face. Aussi, le retour d’expérience est un moyen éventuel de revoir ou de rectifier le tir pour des enseignants universitaires qui prodiguent parfois un enseignement inadapté aux besoins réels de l’éducation nationale. De fait, ce projet vise à mettre en œuvre le retour d’expérience comme étape systématique dans la formation des jeunes enseignants après une année scolaire dans les écoles, collèges ou lycées.

Les retours d’expérience d’anciens étudiants sont des données précieuses pour mesurer les points forts ou faibles des formations universitaires initiales et voir l’amplitude des écarts entre les cadres méthodologiques enseignés et les besoins réels du milieu professionnel. 

Face aux nombreux questionnements d’étudiants, qui s’interrogeaient sur l’utilité de certaines matières enseignées, le Professeur Saadedine Fatmi avait eu l’idée de donner la parole aux anciens normaliens de l’ENS d’Oran.

Quelques mois après la fin de ce projet, il est revenu avec APPRENDRE sur le travail de son équipe.

Les résultats sont d’ores et déjà disponibles sur le site de la revue « Expériences Pédagogiques », et seront communiqués lors de rencontres nationales, colloques ou journées d’étude, mais le plus important pour le Professeur Saadedine Fatmi est de partager cette expérience avec les 11 ENS en Algérie, afin de transposer l’expérience dans le reste du pays. 


Un reportage vidéo rapporte également l’expérience des jeunes enseignants affectés dans des villes lointaines du Sud algérien (Bayadh, Labiodh Sidi Chikh, Timimoun, Adrar, Tamentit).

Projets de recherche

Motivation, démotivation et transmotivation chez les enseignant.e.s au Cameroun: tirer parti des histoires vie personnelles des différents profils et statuts connus

Au Cameroun, être enseignant.e revient à être soit fonctionnaire ; soit contractuel.le ; soit contractualisé.e ; soit permanent.e ou non permanent.e ; soit vacataire non fonctionnaire ; soit vacataire fonctionnaire ; soit maître/maîtresse des parents ; soit volontaire ou bénévole. Au même moment, à profil ou statut professionnel égal, le salaire, la sécurité sociale, le profil de carrière et la considération sociale varient d’un.e enseignant.e à un.e autre. Partant de ces constats, ce projet ambitionne de répondre à la question suivante : quels sont les mobiles d’engagement, de maintien et de départ de l’un et l’autre des différents profils et statuts d’enseignant.e. connus au Cameroun ? 

Entrée et maintien des enseignants/enseignantes dans le métier: entre discours et réalités. Une analyse des politiques d’accompagnement et pistes d’amélioration possibles

Au Burkina Faso, les besoins en enseignants sont substantiels. Ainsi, il se pose la question de leur entrée dans la formation et de leur maintien. Comment se fait l’entrée dans le métier d’enseignant ? Quels sont les dispositifs pour maintenir les enseignants dans la fonction enseignante afin de capitaliser leurs expériences et expertises ? En somme, cette recherche s’intéresse à l’attrition et à la rétention des enseignants, plus spécifiquement la question de l’engagement au travail. 

Carrières professionnelles des enseignants du cycle primaire en Côte d’Ivoire

Cette recherche porte sur l’étude des carrières professionnelles des enseignants du cycle primaire en Côte d’Ivoire. Il s’agit de déterminer chez les enseignantes et les enseignants en début et en cours de carrière, des données en relation avec leur attachement au métier, leur mobilité, leurs projets professionnelles, leur efficacité pédagogique et leur stratégie face à l’échec scolaire et la pandémie du COVID 19.