Ingénierie de formation et compétences professionnelles des enseignants de l’éducation de base dans la région de l’Adamaoua au Cameroun

Plusieurs études menées notamment dans le cadre du PASEC (Programme d’Appui au Système Éducatif Camerounais) ont mis en lumière le fait que la formation professionnelle initiale dont bénéficiaient certains enseignants du primaire n’influençait pas de manière significative les performances scolaires de leurs élèves. Souvent, les dispositifs de formation professionnelle n’ont de professionnel que le nom. Ils souffrent de plusieurs handicaps dont entre autres : 1. La posture des formateurs d’enseignants dont les pratiques s’apparentent plus à celles d’enseignants du secondaire qu’à celles de formateurs de jeunes adultes. 2. Le défaut de bonne gouvernance des centres de formation qui fonctionnent comme des lycées alors qu’il faudrait une meilleure répartition des responsabilités.

L’auto-confrontation en tant que levier pour développer le pouvoir d’agir des enseignantes- Étude de cas dans une école publique libanaise

Le projet part du constat qu’un nombre conséquent d’enseignants du secteur scolaire public au Liban éprouvent des difficultés dans l’exercice de leurs tâches quotidiennes, dues à des lacunes au niveau de leurs qualifications et de leur développement professionnel.

Le retour d’expérience des jeunes enseignants issus des ENS

Il est décevant de constater que le retour d’expérience est inexistant pour l’établissement universitaire qui ne tire aucun enseignement de l’implication de ses étudiants dans leurs nouveaux postes et les difficultés auxquelles ils font face. Aussi, le retour d’expérience est un moyen éventuel de revoir ou de rectifier le tir pour des enseignants universitaires qui prodiguent parfois un enseignement inadapté aux besoins réels de l’éducation nationale. De fait, ce projet vise à mettre en œuvre le retour d’expérience comme étape systématique dans la formation des jeunes enseignants après une année scolaire dans les écoles, collèges ou lycées.