Pour sa 3ème édition, le Comité d’organisation du concours a décerné le prix de la meilleure innovation pédagogique à une enseignante de Lettres du Lycée André Gustave Anguilé, au Gabon. Découvrez sa méthode pour améliorer l’expression orale et écrite des élèves !

Redynamiser l’enseignement du français en donnant la parole aux enseignants 


Depuis 2019, l’Association des professionnels en sciences de l’éducation du Gabon, présidée par Mireille Essono Ebang, organise un concours qui s’adresse aux étudiants et aux enseignants de français. 

Ce concours est organisé par l’APSEG, en partenariat avec Ie bureau régional de l’Organisation Internationale de la Francophonie à Libreville et l’Institut Français du Gabon. 

Le programme APPRENDRE a souhaité encourager l’APSEG dans ses efforts pour apporter de l’innovation dans les pratiques pédagogiques des enseignants, et partager son expérience largement pour que d’autres initiatives soient lancées dans d’autres pays partenaires du programme. 

Mireille Essono Ebang, didacticienne du français et organisatrice du concours, revient sur l’histoire du projet et sur la thématique de cette année : « Covid-19, et après ? »


“L’innovation ne passe pas forcément par l’outil numérique : une innovation, cela peut être d’aborder le cours d’une autre manière.” 



La troisième fois est la bonne ! 
 


Gyna Falmone Bayi Kessi, épouse Mbina, participe pour la troisième fois au concours. Récompensée le 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale des professeurs de français, elle s’est dite motivée par l’envie de redonner aux élèves le goût de la lecture.   
 

Découvrez sa vidéo intitulée “Amélioration de l’expression écrite et orale des apprenants par l’interface interculturalité-intermédialité, à travers “Le médecin malgré lui” de Molière”: 


Pour elle, un enseignant innovant est “celui capable d’observer le paysage scolaire ou pédagogique. L’enseignant ne doit pas se contenter de ce qu’il a appris et faire du mimétisme.” 



Visionnez les autres innovations proposées  
 


Actualités récentes

Maroc : après le décrochage scolaire, quelle deuxième chance pour les filles vulnérables ?

Selon de récents rapports du ministère de l’Éducation nationale, près de 280 000 élèves ont quitté l’école au Maroc dont environ 160 000 au niveau du collège. Les Écoles de la Deuxième Chance – Nouvelle Génération (E2C-NG) leur offrent une voie de retour vers la formation et l’emploi. Mais pour les filles, les difficultés qui ont interrompu une première scolarité peuvent continuer à peser sur la suivante. Dans douze centres de Casablanca-Settat et Marrakech-Safi, 300 jeunes vont participer à une recherche consacrée à ce qui permet réellement de raccrocher. Elle bénéficie du soutien scientifique et financier du programme APPRENDRE.

Enseigner aujourd’hui : ce que racontent 11 recherches dans 9 pays africains 

D’ici 2030, il faudra recruter 44 millions d’enseignantes et d’enseignants dans le monde, dont près de 15 millions en Afrique subsaharienne. Un défi de recrutement, mais aussi de maintien dans le métier : chaque départ en cours de carrière remet une pièce dans la machine à pénurie. De la première affectation aux possibilités d’évolution, 11 recherches menées dans 9 pays africains montrent où se joue la suite d’une carrière enseignante et dégagent six pistes pour éviter de perdre en chemin une partie des personnels dont les systèmes éducatifs ont besoin.

Former les enseignantes et enseignants de mathématiques : 39 ressources pour travailler six grands thèmes 

Former des enseignantes et enseignants de mathématiques demande de regarder de près ce qui se passe dans la classe. Pourquoi certains élèves se trompent-ils avec les nombres décimaux ? Que leur demande réellement un exercice de géométrie ? Comment enseigner la proportionnalité au fil de la scolarité ? Trois nouveaux volumes proposent 39 ressources pour préparer ces temps de formation, du primaire au secondaire.