Porteur de projet : Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Établissement(s) partenaire(s) : Ministère de l’Éducation nationale du Sénégal, Établissements scolaires partenaires des régions de Fatick, Kaffrine et Matam
Statut : Non démarré

Ce projet s’intéresse aux premières années de scolarité pour analyser comment les pratiques pédagogiques peuvent contribuer, dès le primaire, à réduire les inégalités de genre.

Ce projet se concentre sur l’enseignement primaire, période clé dans la construction des rapports au savoir, aux autres et à soi même. Il s’intéresse à la manière dont les pratiques pédagogiques, les interactions entre élèves et les attentes des adultes contribuent, parfois de manière implicite, à renforcer ou à réduire les inégalités de genre dès les premières années de scolarisation.

La démarche combine l’analyse des normes sociales et des pratiques de classe existantes avec la co conception de dispositifs pédagogiques sensibles au genre, pensés pour favoriser une participation plus équitable des filles et des garçons. Le projet cherche à documenter les effets de ces pratiques sur les dynamiques de classe, les relations entre pairs et le climat scolaire. Les enseignements tirés visent à alimenter la production de ressources pédagogiques et de repères pour une intégration plus systématique de l’égalité de genre dans l’enseignement primaire, en lien avec les politiques éducatives nationales.

Projets de recherche récents

Sénégal : Concevoir des pratiques pédagogiques inclusives et sensibles au genre à partir des savoirs culturels

Ce projet vise à intégrer les références culturelles locales dans les pratiques de classe afin de renforcer l’inclusion et de questionner les stéréotypes de genre dans les situations d’apprentissage.

Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Université Gaston Berger de Saint Louis
Non démarré

RDC : Repenser les espaces scolaires pour une éducation inclusive et équitable

Ce projet vise à étudier comment l’aménagement des espaces scolaires peut favoriser des environnements d’apprentissage plus sûrs et plus inclusifs, en particulier pour les filles et les élèves vulnérables.

Université libre de Bruxelles, Faculté d’architecture de l’Université de Lubumbashi, Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de l’Université de Lubumbashi, Faculté des sciences sociales, politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi
Non démarré

Maroc : Égalité de genre et inclusion des jeunes filles dans les écoles de la deuxième chance

Ce projet examine dans quelle mesure les dispositifs de seconde chance répondent aux besoins spécifiques des jeunes filles en situation de décrochage et d’exclusion scolaire.

Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université Hassan II de Casablanca, Université de Lorraine, Centre régional des métiers de l’éducation et de la formation de Casablanca Settat, Association Compétences professionnelles, Association Bab Al Khayr pour les enfants en situations difficiles
Non démarré